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Le 31/03/2021 - La Nouvelle Miroiterie GBM, basée à Isle et qui fête son bicentenaire, prépare son avenir

La Nouvelle Miroiterie GBM emploie 45 personnes à Isle, en Haute-Vienne. © Photo Stéphane Lefèvre 
 
Créée en 1821, la Nouvelle Miroiterie GBM continue à évoluer et investit pour faire face à une croissance porteuse, aidée par la Région. 
 
Que voit une entreprise bicentenaire quand elle se regarde dans une glace ? En cette année 2021, la nouvelle miroiterie GBM, à Isle, peut à double titre se poser la question. Malgré sa longue existence, la société, fondée en 1821 et devenue une société coopérative (SCOP) il y a dix ans, se porte comme un charme et fourmille de projets. 
 
Malgré la crise du Covid et la fermeture en mars-avril dernier, « on a eu une grosse activité jusqu’à la fin de l’année, témoigne l’une des trois gérantes, Delphine Frugier. En 2020, on a même un chiffre d’affaires en progression ». Mais pas question de se reposer sur ses lauriers : « On travaille depuis 2019 sur plusieurs axes de changement, ajoute la responsable. Cela passe notamment par le commercial, des investissements sur la production, mais aussi un projet informatique, pour améliorer les flux d’information. »
 
« Un programme de trois à cinq ans »
 
Dans le cadre de ces investissements, dont 200.000 € ont notamment servi à enrichir l’atelier de découpe aluminium d’une scie numérique de découpe, GBM bénéficie d’un accompagnement personnalisé de la région Nouvelle-Aquitaine, à travers le programme Usine du futur. « On a bénéficié d’un diagnostic avec des experts identifiés, détaille Delphine Frugier. Ça nous a permis de faire émerger nos priorités et une feuille de route, avec nos valeurs et nos ambitions. C’est un programme de trois à cinq ans minimum, mais rien n’empêche de repousser les limites. »
 
Si la collectivité peut financer « les investissements productifs jusqu’à 20 % » et « l’aide au conseil jusqu’à 50 % », via des aides et subventions classiques, son accompagnement est aussi qualitatif que quantitatif. « Notre interlocuteur régional suit tout, il nous accompagne vraiment, ajoute la gérante. Il identifie les programmes les plus adaptés, alors qu’en temps normal, c’est une des difficultés rencontrées par les PME. »
 
La Nouvelle Miroiterie GBM bénéficie d’un accompagnement personnalisé de la région Nouvelle-Aquitaine, à travers le programme Usine du futur. © Photo Stéphane Lefèvre
 
« On veut embaucher »
 
Avec ses 45 salariés actuels, GBM miroiteries développe « une multi-activité, qui va « de la menuiserie aluminium ou PVC au vitrage isolant », ajoute-t-elle. Les salariés les fabriquent et les posent. Et avec la quête croissante de confort liée à l’épidémie, des embauches sont à prévoir. 
 
« Les gens sont restés chez eux et ont vu ce qu’il y avait à améliorer, décrypte Delphine Frugier. On a créé des postes en production sur l’atelier “verre” et recruté une personne en menuiserie alu. Il faut qu’on gonfle la partie installation. Ça avance et même si le recrutement n’est pas toujours aisé, on veut embaucher. »
 
Localement, le manque de formation en miroiterie est certain et pour la pose et les métiers techniques, la concurrence est rude. L’apprentissage recèle son lot de mauvaises surprises, mais avec son opérateur de compétence, l’entreprise d’Isle travaille à une formation en alternance adaptée à ses besoins. 
 
« On a mis en place des contrats de professionnalisation, mais avec une formation 100 % intégrée dans l’entreprise, détaille la responsable, qui gère l’entreprise avec Bernard Bréjat et Jean-François Bureau. On l’a fait pour assistante administrative et sur l’atelier “verre”. Cette solution-là est très bien et permet de compenser le temps engagé pour la formation de ces salariés. »
 
Forte de cette évolution, GBM affronte l’avenir « avec envie », mais aussi quelques incertitudes… comme les festivités liées au bicentenaire de l’entreprise. Une première cérémonie est envisagée en juin avec des élus et des partenaires commerciaux, ainsi que des portes ouvertes, en octobre, après le salon de l’Habitat. « Mais avec le contexte sanitaire, c’est difficile de prévoir de tels événements », conclut Delphine Frugier. Même avec 200 ans d’expérience, les entreprises vivent de surprises. Et d’opportunités. 

31/03/2021

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