Le représentant des entreprises coopératives du BTP promeut son modèle, alors que les opportunités de reprise se multiplient sur le territoire français.

Vous avez été élu, début octobre, à la tête de la Fédération Scop BTP, après plusieurs années passées au poste de premier vice-président. S’agit-il d’une suite logique ?

Occuper cette fonction n’était pour moi ni une évidence ni un aboutissement personnel. Je vois davantage cette mission qui m’a été confiée comme une opportunité. Elle m’offre un nouvel horizon personnel et la chance de continuer de m’impliquer dans le monde de l’entreprise, alors même que je viens de prendre ma retraite de la présidence de Scetec, entreprise mancelle de génie électrique et climatique qui m’a employé durant quarante-cinq ans. Le timing était donc parfait. Désormais, mon objectif sera de rendre un peu de ces services que la fédération m’a apportés en tant qu’adhérent.

En quoi votre feuille de route se différencie-t-elle de celle de votre prédécesseur ?

D’abord, prendre la tête de cette fédération après Charles-Henri Montaut est une situation plutôt confortable. Tout au long de ses deux mandats, il a su aplanir les difficultés et asseoir la structuration de notre organisation professionnelle désormais reconnue par tous les acteurs de la construction. Grâce à lui, les relations avec la FFB, la FNTP ou encore la Confédération générale des Scop sont bien établies, ce qui va permettre de me concentrer sur des sujets de développement qui me tiennent à cœur : l’apprentissage, la RSE, la prévention-sécurité et l’accroissement de 15 % d’ici 2029 du nombre d’adhérents [500 à ce jour, NDLR]. Ce dernier point n’a rien d’anecdotique car ce sont les cotisations qui confortent notre indépendance financière. Sans elle,…

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